Quel est l’impact environnemental du végétarisme ?

l'impact environnemental du végétarisme.

L’élevage d’animaux pour l’alimentation nécessite d’énormes quantités de ressources, comme la  terre, de la nourriture, de l’énergie et de l’eau etc. De plus les sous-produits de l’agriculture animale polluent notre air et nos cours d’eau. Ce qui fait que si on limite voire même abandonne les produits animaux, il serait certainement plus facile de protéger notre environnement ou du moins ce que pensent ceux qui adoptent une alimentation sans produits dérivés des animaux, pour faire court les végétarien.

Toutefois, la question à se poser est, qu’est-ce que ce mode de vie pourrait apporter à l’environnement ? Eh bien pour répondre à cela, découvrons ici quelques impacts que le végétarisme a sur la planète.

Cela réduit la contamination des eaux souterraines

La forte demande de viande animale de la part des consommateurs a entraîné le développement d’élevages à grande échelle dans tous les pays du monde. Ces animaux génèrent plus d’un million de tonnes de fumier par jour. Ces déchets animaux, qui contiennent du phosphore, de l’azote et des antibiotiques nocifs, sont stockés dans des champs de la taille d’un ballon de football. Mais ces derniers sont susceptibles de s’échapper et lorsqu’ils le font, les produits chimiques s’infiltrent dans les sources d’eau voisines, polluant les ruisseaux, les lacs, les rivières et, finalement, l’océan.

Cela réduit le réchauffement climatique

Les émissions de gaz à effet de serre sont en grande partie responsables du réchauffement climatique que nous connaissons actuellement. Il s’avère que l’élevage est responsable d’au moins 15 % de ces gaz à effet de serre en raison du méthane produit par les animaux. L’élevage d’animaux pour l’alimentation s’avère générer plus de gaz à effet de serre que toutes les voitures et tous les camions du monde réunis.

Cela permet de sauver nos forêts

Les forêts absorbent le dioxyde de carbone et contribuent à ralentir le changement climatique. Malheureusement, les forêts du monde entier sont en train d’être défrichées pour faire place à l’élevage intensif. Dans le monde, sept terrains de football sont rasés au bulldozer chaque minute pour faire place à l’élevage.

De même, environ un cinquième des forêts de mangrove dans le monde ont été perdues depuis 1980, à cause des fermes aquacoles. Leur perte est d’autant plus importante que leur développement peut également contribuer à contrecarrer les effets de l’élévation du niveau de la mer le long des côtes.

Cela assure la durabilité de l’environnement

Comme la population mondiale augmente chaque année, la demande de produits d’origine animale va également monter en flèche. Cela signifie que le rythme de la production mondiale de viande devra être accéléré afin de répondre à la demande.

Mais comme l’élevage cause le plus de dommages environnementaux par le surpâturage, l’érosion des sols, la déforestation et les émissions de gaz à effet de serre, il ne constitue pas une solution durable. En attendant, le passage à un régime végétarisme permettra de réduire les émissions de gaz à effet de serre comme le méthane, l’oxyde nitreux et le carbone, d’économiser les ressources en eau et en terres, tout en préservant chaque année plus de 100 animaux de l’horrible cruauté de l’industrie de la viande.

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