La solution à la crise mondiale de la pollution

Une effervescence de fumées polluant

Le président de Pure Earth, Richard Fuller, était présent au Forum économique mondial (WEF) de Davos la semaine dernière pour parler de l’un des moyens les plus efficaces pour lutter contre la pollution ,et ainsi améliorer les conditions de vie à l’échelle mondiale. Une grande partie de la discussion qui a eu lieu au sujet de l’environnement était centrée sur les changements climatiques.

Alors que le rapport Global Risks 2018 du forum économique mondial (WEF) reconnaît que la pollution a pris plus d’importance. Le problème est encore sous-estimé, même si la pollution est une des principales source de maladies et de décès prématurés. Diverses organisations estiment que la pollution fait environ 9 millions de morts par an, soit trois fois plus que le paludisme, le sida et la tuberculose réunis, et 15 fois plus que les guerres et autres formes de violence.

La pollution est sans frontières

L'utilisation de l'agriculture sur brûlisFuller a fait équipe avec le Dr Jeffrey Drazen du New England Journal of Medicine pour donner plus d’intérêt à leur message. Alors que Drazen se concentrait sur la pollution de l’air, responsable des deux tiers des décès dans le monde entier, Fuller a abordé la pollution du sol par les produits chimiques. Lors de ce rassemblement mondial, les deux intervenants voulaient le plus insister était que la pollution ne respecte aucune frontière.

Par exemple, la pollution de l’air circule avec les courants atmosphériques mondiaux. Une étude récente a révélé que 29 % des polluants atmosphériques à San Francisco provient des champs de charbon en Chine. Le mercure utilisé dans l’exploitation artisanale de l’or dans le monde entier est présent dans les poissons ; le plomb et d’autres métaux lourds toxiques ont été trouvés dans le riz et les épices importés, ainsi que dans les jouets.

En tant que problème mondial, la pollution exige des solutions de la même envergure. De plus que les pays sous-développés sont ceux qui connaissent les pires problèmes de pollution dans le monde.

Une solution avec un minimum d’apport

Tous les budgets d’aide publique au développement sont dirigés dans la biodiversité, le VIH/SIDA, le paludisme et le changement climatique, quand à la pollution, elle est délaissée. Fuller affirme que l’ajout de 5 % aux budgets mondiaux de santé publique serait une façon de résoudre ce problème. Cela ne représenterait qu’un petit pourboire,mais ce sera suffisant pour améliorer des millions de vies dans les années à venir.

Fuller a conclu sa présentation en rappelant sa solution pour lutter contre ce problème environnemental et que la pollution n’a pas à être un sous-produit du développement.

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